Les oubliés de la planète

Le pouvoir de Kabila menace un représentant d’une ONG des droits de l’homme au Katanga

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Jean-LucKienge Directeur de l’association Les oubliés de la planète

Je viens de recevoir des menaces de la part du pouvoir directement de Lubumbashi pour avoir dénoncé l’arrestation de monsieur Vano Kiboko, d’avoir et de continuer a militer activement pour sa libération et de ma lutte contre l’acharnement et les assassinats du pouvoir en place sur plusieurs personnes et dans ce cas particulier, monsieur Kyungu Wa Kumwanza, le gouverneur Moïse Katumbi et monsieur Muyambo au Katanga.

Le pouvoir congolais me reproche d’avoir diffusé plusieurs informations selon lesquelles et, plus particulièrement, celles selon lesquelles, le gouvernement éxigeait que Moïse Katumbi puisse démentir son empoisonnement pour dire qu’il souffre du cancer.

Je refuse d’accepter ce genre d’agissements et je ne me laisserai jamais intimidé.

Je profite de cette occasion pour redemander la libération sans condition de Mr Vano Kiboko, d’autres prisonniers politiques et citoyens congolais emprisonnés illégalement en République Démocratique du Congo pour avoir appuyés la position du gouverneur Moise Katumbi, position qui consiste a refuser un « troisième faux penalty » (un troisième mandat) à Joseph Kabila, un troisième mandat qui serait contre la constitution de la RDC.

L’association les oubliés de la planète condamne avec vigueur ces harcèlements et ces tactiques dignes de la gestapo du régime Kabila sur ses collaborateurs, journalistes et défenseurs des droits de l’homme vivant en RDC. Nous travaillons et faisons tout notre possible pour diffuser et informer le monde entier des violations flagrantes des droits de l’homme en Afrique commençant par la République Démocratique du Congo.

Jean-Luc Kienge 

Directeur exécutif de l’association des oubliés de la planète

Une sous-division de l’ALVCC Inc.

Article sur ©coraliekiengeshow.com le 11 janvier 2015

Tel: +1-705-822-3355

ALVCC Activities, Les oubliés de la planète

Kabila vient d’arrêter l’honorable Vano Kiboko de Kolwezi pour lui avoir demandé de partir

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Mr Vano Kiboko

L’association Les oubliés de la planète au Canada est vivement préoccupée par l’acharnement des services de sécurité congolaises (ANR) à l’égard de l’honorable Vano Kiboko et de sa famille lors de leur voyage pour l’étranger.

Notre association demande que les services de renseignement congolais sous la direction directe de Joseph Kabila arrêtent d’harceler et d’intimider les citoyens congolais qui expriment leur opposition à son troisième mandat et à la modification de la constitution de la RDC. Nous profitons par la même occasion de demander sa libération et celle de sa famille sans conditions.

Nous condamnons l’assassinat de madame Mpanga Mule, tuée à Kolwezi au cours du mois de décembre 2014 pour avoir participé à une manifestation pacifique de l’association socio-culturelle Lwanzo Lwa Mikuba.

Jean-Luc Kienge 

Directeur exécutif de l’association des oubliés de la planète

Une sous-division de l’ALVCC Inc. ©coraliekiengeshow.com Tel: +1-705-822-3355

 Itinéraire de son arrestation selon Kazadi Kiboko:
A cause de son Point de Presse tenu le samedi 27 décembre 2014 à l’Hôtel Karavia de Lubumbashi en rapport avec le meurtre de Madame Mpanga Mule à Kolwezi, l’Honorable Vano Kiboko a été interpelé par les services de sécurité à l’aéroport international de Ndjili ce dimanche 28 décembre 2014 alors qu’il s’apprêtait à prendre son vol Air France pour les Etats-Unis via Paris.

Pendant l’interpellation par les services de securité, l’Honorable Vano a été traité de manière dégradante et humiliante; son passeport a été confisqué et il a été assigné à résidence surveillée.

L’Honorable Vano Kiboko était accompagnée de son épouse Annie-Laure Matanda Kiboko et de sa fille cadette Omega Babaka Kiboko. L’on ignore le sort de ces deux dernières qui ont été séparées de l’Honorable Kiboko au moment des faits déplorés.

Pour rappel, Madame Mpanga Mule a été tuée à Kolwezi au cours du mois de décembre 2014 pour avoir participé à une manifestation pacifique de l’association socio-culturelle Lwanzo Lwa Mikuba qui protestait contre l’annexion injustifiée du district urbano-rural de Kolwezi à celui du Lwalaba.

La liberté d’expression ou « freedom of speech » demeure un leurre en RDC. Où va ce pays de Lumumba ? Affaire à suivre / Ci-dessous les images du Point de Presse

A la dernière nouvelle, monsieur Kiboko a été interdit de quitter le territoire de la RDC.

ALVCC Activities, Les oubliés de la planète

RDC: Un journaliste de la télévision publique abattu par des hommes armés

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Robert Chamwami Shalubuto|Crédit photo : Facebook

L’association « Les oubliés de la planète » du Canada est profondement indignée et touchée par l’assassinat du journaliste Robert Chamwami Shalubuto.

Journaliste de la Radio-Télévision Nationale congolaise (RTNC), monsieur Shalubuto a été tué par balle vendredi soir à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de sources concordantes signale l’AFP.

«L’assassinat» de Robert Chamwami Shalubuto a eu lieu «cette nuit-même» et a été «perpétré par des hommes armés», a déclaré à l’AFP vendredi soir Feller Lutaichirwa, vice-gouverneur du Nord-Kivu. «Des enquêtes sont amorcées » a-t-il précisé, qualifiant l’événement de «triste» nouvelle.

Célestin Sibomana, attaché de presse pour la province, a précisé à l’AFP que les assaillants l’ont retrouvé dans un magasin d’alimentation «non loin de sa résidence» et «c’est là qu’on lui a logé une balle au niveau de la poitrine». Il a indiqué que le corps de la victime « repose à la morgue de l’hôpital général de référence de Goma ».

Le 25 octobre, Philémon Gira, un autre journaliste de la RTNC, a été la cible d’une attaque à main armée d’assaillants non identifiés. Il a survécu à l’agression mais il a dû être amputé de la jambe gauche.

«Depuis un certain temps, les journalistes sont devenus des personnes à abattre dans la ville. (…) Nous estimons que c’est un front [de guerre] ouvert contre les journalistes», a conclu M. Sibomana, espérant que l’enquête permettra d’arrêter et juger les assassins de Chamwami Shalubuto.

En 16 ans, selon un décompte de l’ONG congolaise Journaliste en danger (JED), une dizaine de journalistes ont été tués en RDC. La plupart exerçaient dans les provinces des Nord-Kivu et Sud-Kivu, où des groupes armés locaux et étrangers sévissent depuis parfois deux décennies.

La RDC occupe la 151e place (sur 180 pays) du classement mondial de la liberté de la presse 2014 établi par Reporters sans Frontières.

AFP

Nous tenons à rappeler à Joseph Kabila et au gouvernement congolais qui, jusqu’à présent, ne protègent pas la population congolaise en général et les journalistes en particulier, de leur responsabilité, en tant que « garant de l’état », résponsabilité qui consiste à protéger tout citoyen congolais et à faire respecter et appliquer la convention universelle des droits de l’homme, la liberté de presse, d’expression et de choix d’association en RDC.

Mon association s’insurge contre les multiples agressions que subissent les journalistes dans l’exercice de leurs fonctions en République Démocratique du Congo.

Nous demandons au gouvernement congolais de controller ses agents, d’arrêter ses actes barbares et de protéger tout citoyen congolais en général et journaliste en particulier.

Par Coralie Kienge

Présidente de la branche des journalistes / Association Les oubliés de la planète

Organisme basé au Canada militant pour le respect des droits de l’homme en Afrique

ALVCC Inc.

Si vous êtes témoin ou victime d’une violence dans l’exercice de vos fonctions en tant que journaliste ou membre d’opinion publique, politique, ethnique ou religieuse par le gouvernement ou ses agents, veuillez nous contacter en appuyant ICI

ou Contactez: +1-705-822-3355

ALVCC Activities, Les oubliés de la planète

Alerte: Un jeu vilain qui risque d’être un génocide se prépare au Katanga (À faire circuler SVP)

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Joseph Kabila et Moise Katumbi

 

Affaire Katumbi ou le jeu vilain de Kabila qui veut raviver le conflit entre katangais et kasaiens dans la province du Katanga

A Mr Kobler, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC, réveillez-vous sur le dossier Bakata-Katanga!!!

Ce qui risque d’être un Génocide au Katanga vient d’arriver dans sa phase finale. (À faire circuler SVP)

Moi, Jean-Luc Kienge, Directeur exécutif de l’association des oubliés de la planète qui est une organisation de défense des droits de l’homme basée au Canada, je viens de décider de faire le relais d’une information qui se fait de plus en plus crédible et qui ne doit pas rester cachée.
Plusieurs sources crédibles nous ont confirmées d’une rumeur orchestrée par des individus aux agendas obscurs au Katanga. La rumeur selon laquelle le gouverneur Moise Katumbi aurait été maintenant empoisonné par les « Kasaiens », changeant ainsi la « version originale » connue de tous qui disait que ça pourrait être Joseph Kabila, le président sortant de la RDC qui avait, selon plusieurs sources, toutes les raisons valables pour l’éliminer et à qui la mort de Katumbi bénéficierait, vu sa popularité au Katanga et en RDC et pour plusieurs autres raisons qui ne concernent pas particulièrement cette lettre ouverte.
Est-ce que la Monusco sera complice de ce génocide qui se prépare au Katanga?
Oui, si elle ne réagit pas tout de suite.
Non, si elle réagit tout de suite. Je m’explique :
Vous êtes sans ignoré de l’impact que l’empoisonnement de Moïse Katumbi a créé dans la province du Katanga, en RDC et dans la diaspora entière et vous avez surement visionné la vidéo de quelques katangais qui promettaient des troubles et cassures au cas où « Moïse » venait à mourir…
Entretemps, comme par une drôle de coïncidence, Jean-Claude Muyambo, un des leader katangais vient de se faire refoulé, selon lui du Kasai!
Le refoulement de Muyambo n’a pas été bien reçu dans les milieux de ‘’ces individus aux agendas obscurs’’ et ils en ont profités  d’utiliser cette information pour alimenter la machine à rumeurs et ceci, en transformant cette « mésentente » entre les deux politiciens, je cite : Jean-Claude Muyambo de la SCODE et Ngoie Kasanji, gouverneur du Kasaï, en refus de l’entrée d’un katangais au Kasaï.
Ces « individus aux agendas obscurs » pourraient vouloir utiliser cet incident (l’affaire Muyambo et Kasanji) pour en faire la loi de réciprocité qui, en soi, murissait depuis un bon bout de temps.
Ceci résulterait encore une fois à un chaos au Katanga. Ce qui me rappelle le tristement célèbre train de la honte de Likasi à Ngadajika qui a vu des milliers des kasaïens mourir dans les années 1990.
Quand on analyse de près, on y voit le décor d’une guerre ethnique qui, lentement mais surement, est entrain d’être posée au Katanga et pourrait se transformer en « génocide. » Ces individus aux agendas obscurs créent et changent ces informations pour attiser la haine dans le cœur de certains jeunes katangais fanatisés qui sont membres des partis xénophobes.
Étant natif du Katanga et connaissant très bien la récupération des certains politiciens pyromanes dans la région, si vous laissez circuler ce genre d’informations sans les démentir ou encore si de telles informations ne sont pas clarifiées et stoppées, il y a un grand risque que ce soit le mélange de l’huile et de l’eau qui entraineraient les jeunes de certains partis politiques extrémistes à s’en prendre aux innocents.
Selon des informations qui nous sont parvenus, il y aurait actuellement plusieurs jeunes katangais fanatisés en brousse entrain de faire l’apprentissage des armes et parmi eux, il y aurait ceux qui auraient été décapités et leurs corps sans vie, jetés dans des rivières parce qu’ils avaient voulu fuir.
Il y a des caches d’armes dans des maisons partout au Katanga.
Il y a des individus, y compris certains membres de la police nationale en civil qui circulent à Lubumbashi en prétendant faire des campagnes de vaccinations ou encore collecter les taxes foncières mais en réalité, ils sont entrain de marquer certaines maisons occupées par leurs adversaires politiques.
Ces informations nous parviennent de plusieurs sources au Katanga et ils grandissent chaque jour avec l’absence prolongée de son gouverneur.
« Ces individus aux agendas obscurs » au Katanga veulent profiter et détourner une situation pour une autre et faire l’IMPENSABLE comme c’est le cas actuellement dans la république centrafricaine avec les Seleka et les Antibalaka (musulmans vs chrétiens)
La situation est tellement alarmante que je demande personnellement à Russ Feingold, aux chancelleries occidentales et à tout homme ou femme de bonne volonté au Congo, de l’opposition ou de la majorité de stopper ces barbaries qui se profilent dans l’horizon du Katanga.
Vu que cette lettre vous est adressée, voici ma requête :
Mr Kobler, réveillez-vous! Ouvrez une enquête internationale!
Et faites quelque chose avant que ceci ne se propage pour que toutes ces personnes malintentionnées qui souhaitent la mort d’autres congolais échouent dans leurs entreprises macabres et machiavéliques.
Suivez ce reportage de Radio-Canada ou monsieur Jean-Luc Kienge, qui était au festival Sun Dance avait posé la question au général Roméo Dallaire: « Pourquoi le monde ne parle pas non plus du génocide au Congo? »
Jean-Luc Kienge
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Activiste humanitaire indigné.
Directeur exécutif de l’association des oubliés de la planète
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Les oubliés de la planète

Journaliste Eliézer Tambwe – victime d’une violence des agents du gouvernement congolais ce 8 décembre 2014

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Le journaliste Eliezer Tambwe

Les agents du gouvernement de Kabila ont voulu tuer le journaliste Eliézer Tambwe

L’association « Les oubliés de la planète » du Canada est profondement indignée et touchée par l’aggression visant à l’integrité physique du journaliste Eliezer Tambwe communément connu dans la diaspora congolaise comme « Ndeko Eliezer » par son émission Tokomi Wapi sur Congo Mikili.

Monsieur Tambwe a été victime d’une violence des agents du gouvernement congolais ce 8 decembre 2014 vers la fin de l’après-midi à Kinshasa, capitale de la RDC, ville ou il reside.

Nous tenons à rappeler à Joseph Kabila et au gouvernement congolais qui, jusqu’à présent, ne protègent pas la population congolaise en général et les journalistes en particulier, de leur responsabilité, en tant que « garant de l’état », résponsabilité qui consiste à protéger tout citoyen congolais et à faire respecter et appliquer la convention universelle des droits de l’homme, la liberté de presse, d’expression et de choix d’association en RDC.

Mon association s’insurge contre les multiples agressions que subissent les journalistes dans l’exercice de leurs fonctions en République Démocratique du Congo.

Nous sommes contre l’agression, l’intimidation et l’humiliation dont a été victime le journaliste Eliezer Ntambwe à Kinshasa par les agents en uniforme du gouvernement congolais.

Nous demandons au gouvernement congolais de controller ses agents, d’arrêter ses actes barbares et de protéger tout citoyen congolais en général et journaliste en particulier.

Cette violation de droits de l’homme dont a été victime monsieur Tambwe, qui a été attaqué à cause de sa fonction de journaliste sera reportée aux plus hautes instances des juridictions internationales si le gouvernement congolais ne réagit pas pour arrêter les coupables de cette agression odieuse touchant ainsi à son intégrité physique pouvant causer sa mort.

Nous profitons de cette occasion pour souligner le travail courageux du journaliste Ntambwe et nous voulons aussi l’encourager de continuer avec la même rigueur et intégrité dans ses reportages. Des journalistes incorruptibles et à la recherche de la vraie information, Il n’y a plus beaucoup en RDC.

Par Coralie Kienge

Présidente de la branche des journalistes / Association Les oubliés de la planète

Organisme basé au Canada militant pour le respect des droits de l’homme en Afrique

ALVCC Inc.

Si vous êtes témoin ou victime d’une violence dans l’exercice de vos fonctions en tant que journaliste ou membre d’opinion publique, politique, ethnique ou religieuse par le gouvernement ou ses agents, veuillez nous contacter en appuyant ICI

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